"Une matière sans contour, un contenu sans forme, une forme capricieuse et impersonnelle qui ne dit rien, ne révèle rien et se contente d'annoncer, par son refus de rien dire, qu'elle vient de la nuit et qu'elle retourne à la nuit, l'opacité est leur réponse, le frolement des ailes qui se referment est leur parole." Maurice Blanchot via F.P. Meny

PLUS HYPE QUE LA HYPE ET ILS T'EMMERDENT.
Il y aura toujours un boulot destructif, négatif, à accomplir. Casser. Détruire. Plus de hype, plus d'artistes, de designers, plus de DJ's, plus de selectors, plus de concept-stores, plus de magazines, plus de radios, plus de TV's, plus de pét4$$, plus de dandy-mongolz, plus d'Art, plus de galeries, plus de FNAC, de DRAC, de FRAC, plus de politiques, plus de bobos, plus de nonos, plus de crevures, plus de crevards, plus de pub, plus d'anti-pub, plus d'écrivains, plus de blogs, plus de cinéma, plus de porno, plus de logos, plus de no-logo, plus même à la fin de casseurs2couilles, ni d'Internet, assez de toutes ces conneries. Plus rien... NADA.

Archives

5.6.04


casse ultime à Angers [pléonasme]
Hitman2/PC : 12 $

&sansJoie2tout?
(drâule1peu)
Nicolas Rey
Frédéric Beigebdbdeger
Doc Gynéco
Ilariiiio chaispasquoi
Bruno Gaccio
Pascal Sevran
La grosse de Fontenay


pquitte à poser des bombes à l'occasion de la venue du lobotomisé de la Maison Blanche, fallait en garder une pour le 93 rue du Faubourg St Honoré !!!

4.6.04

"Hey les djeunz, foutez à la poubelle vos Nicolas Rey, vos Beigbeder, vos Bénédicte Martin, vos Gavalda, achetez pour 1€95 (12,80Fr)le seul, l'unique livre de Jacques Vaché, c'est ça la hype littéraire! parce que "personne en parle"! juste nous le noyo pourri du SDH. Allez, cours chez Gibert Jeune! Va faire chier ton libraire neurasthénique qui n'a plus d'Umour depuis longtemps!"

3.6.04



Attendrissante image du hypeux se prélassant le long du canal St Martin, cet été comme tous les étés précédents, à trois mètres de la puanteur fluviale et à peine plus loin des pots d'échappement.



Comme des porcs. Le "parallèle de la blatte" n'a jamais été autant d'actualité : la Mondanité grouille.
"ne t'enfle pas : sans quoi
une petite piqûre suffira à te faire éclater"
"Quand on est assez petit, assez microscopique, suffisamment viral, il n'est aucun lieu, aucun sanctuaire, aucun corps qu'on ne puisse investir, pervertir, soumettre et finalement dévorer".


(i'm coming, i'm coming, i'm coming, i'm coming)
gatecrash ? enter the club. Enter :


SIMULATIONZEITALTER

I HATE MIXING

TEK N'A PAS LES COUILLES DE VRAIMENT CASSER D''LA HYPE
(ET MOI CHUIS DANS LE ROUGE) # 01


"L'homme fait dans la métropole l'épreuve de sa condition négative, purement. La finitude, la solitude et l'exposition, qui sont les trois coordonnées fondamentales de cette condition, tissent le décor de l'existence de chacun au sein de la grande ville. Non pas le décor fixe, mais le décor mouvant, le décor combinatoire de la grande ville, pour quoi tout le monde endure la puanteur glacée de ses non-lieux.

Le branché métropolitain forme ici, dans son intensité non moins que dans l'extension numérique de ses légions, un type assez remarquable du Bloom : sa fraction impérialiste. Le branché est le Bloom qui se propose au monde comme forme de vie tenable, et pour cela se contraint à une stricte discipline de mensonge. Consommateur final de l'existence, frappé d'une incrédulité définitive à l'égard des hommes non moins que du langage, le branché vit dans l'horizon d'une intérminable expérimentation sur soi-même. Il a circonscrit le volume de son être et décidé de n'en jamais sortir, si ce n'est pour assurer la promotion de sa stérilité. Ainsi, il a remplacé le vide de l'expérience par l'expérience du vide, en attendant l'aventure pour laquelle il se tient toujours prêt mais qui ne vient jamais : tous les scénarios possibles ont déjà été écrits. D'extase en déception, la foule solitaire des branchés toujours-déjà disparus, toujours déjà oubliés, poursuit sa dérive comme un radeau de suicidaires, perdue dans un océan dépressioniste d'images et d'abstractions. Elle n'a rien à transmettre, rien que les formules convenues de jouissances manquées et une vie sans objet dans un néant meublé.

La métropole apparaît en outre comme la patrie d'élection de la rivalité mimétique, la célébration désolée mais continuelle du "fétichisme de la petite différence". ON y joue à l'année la tragi-comédie de la séparation : plus les hommes sont isolés, plus ils se ressemblent, plus ils se ressemblent, plus ils se détestent, plus ils se détestent plus ils s'isolent. Et là où les hommes ne peuvent plus se reconnaître les uns les autres comme participant à l'édification d'un monde commun, c'est une réaction en chaîne, une fission collective que tout vient encore catalyser." Tiqqun.
Casse ultime à la maison.





























DISCONNECT...




"Bon film, les branchés."

THE SECRET SHOW



" Il ne fit aucune tentative pour dissimuler son plaisir. Pourquoi faire ? La vie était trop courte. Mieux valait prendre son plaisir pendant qu'il était encore temps, avant de se le voir arracher. Le fait de savoir que le Jaff se trouvait deux étages plus haut ajoutait encore de l'éclat à son sourire. Il ne savait pas quelles étaient ses intentions exactes, mais il était fort distrayant de considérer ces gens-là comme de la nourriture. Il les méprisait tous jusqu'au dernier, les ayant vu, eux ou leurs semblables, accomplir des numéros d'acrobatie morale qui auraient fait honte à un pape, tout ça pour en retirer du profit, une position supérieure ou un meilleur profil. Parfois les trois en même temps. Il en était venu à considérer avec dégoût l'obsession de leur ego qui habitait les membres de sa tribu, l'ambition qui entraînait tant d'entre eux à dénigrer leurs supérieurs et à étouffer le peu de bien qui sommeillait en eux. Il n'avait cependant jamais laissé paraître ce mépris. Il devait travailler parmi eux. Mieux valait dissimuler ses sentiments. Buddy (pauvre Buddy) n'avait jamais été capable d'un tel détachement. Lorsqu'il avait un peu trop bu, il déversait toute son ire sur les imbéciles qui lui étaient insupportables. C'était cela, plus que tout le reste, qui avait causé sa chute. Dans une ville où les mots étaient bon marché, parler pouvait coûter cher. On pardonnait à ceux qui détournaient des fonds ou des mineurs, à ceux qui se droguaient, aux violeurs, et même parfois aux assassins. Mais Buddy les avait traités d'imbéciles. On ne lui avait jamais pardonné." C. Barker.
Et allez, Hollywood vient encore de saloper un joli visuel et une bonne histoire.

2.6.04

AAAAAE-EEEEEEEE ?
Encore un de ces mails ridicules proposant sa convivialité convenue. Je n'ai pas mieux à leur proposer : leur joie d'être ensemble, ou du moins de se croire tels, ne mérite ni mépris ni saccage, puisqu'à défaut de se fonder sur autre chose que du vent, elle semble en tous cas avoir le mérite de les transporter. Qu'irais-je les emmerder avec des considérations maussades et des réflexions casse-burnes ? Quoi d'amusant à passer pour l'anarcouillon du pique-nique ?

Quoi de pertinent à aller leur pourrir leur bouffe, comme si la pluie n'allait pas y suffire ?
"Dans la perception d'une société sans avenir se glisse l'incapacité narcissique de s'identifier à sa postérité et participer au mouvement historique. Le culte des relations personnelles, qui s'intensifie à mesure que s'éloigne l'espoir de solutions politiques, cache un désenchantement profond vis-à-vis de ces relations.
Ont foi en l'idéologie du développement personnel ceux qui ne croient en rien." C. Lasch, "La culture du narcissisme".
"L'horreur... L'horreur..."
(cannes c'est fini)



"Well I’m down on my knees again
And I pray to the only one
Who has the strength
To bear the pain
To forgive all the things that I’ve done

Oh girl
Lead me into your darkness
When this world is trying it’s hardest
To leave me unimpressed
Just one caress
From you and I’m blessed

When you think you’ve tried every road
Every avenue
Take one more look
At what you found old
And in it you’ll find something new

Oh girl
Lead me into your darkness
When this world is trying it’s hardest
To leave me unimpressed
Just one caress
From you and I’m blessed

I’m shying from the light
I always loved the night
And now you offer me eternal darkness

Oh girl
Lead me into your darkness
When this world is trying it’s hardest
To leave me unimpressed
Just one caress
From you and I’m blessed

I have to believe that sin
Can make a better man
Well it’s the mood that I am in
That left us back where we began"



"Et là où les hommes ne peuvent plus se reconnaître les uns les autres comme participant à l'édification d'un monde commun, c'est une réaction en chaîne, une fission collective que tout vient encore catalyser."

31.5.04



Putain mais arrête de chanter, arrêêête, arrêêête de chanter bordel bordel arrêête d'essayer de pousser ta voix d'enphysémique hypeuse de merde, arrête de pousser sur le fumier de ce putain de revival eighties sans fin, dégoulinant d'opportunisme branchouille, abyssal rift à daube életronique, electroclash en conserve, rafale de gerbe à pét4$$e, usine à merde aphone, passe des disques, loue des vélos, ouvre une officine de toilettage pour clebs, une charcuterie ou un sexodrome mais arrêêêêêête d'essayer de chanter, merde

27.5.04

"L’obsession prend une forme maladive,
à laquelle je voudrais sincèrement échapper ;
comment veut-on que je travaille quand pendant une heure
je me suis demandé si j’aurais le temps d’entendre la détonation. "
( lettre de J.R. à J.E. B, mai 1929)

25.5.04


"Il n'y a rien à faire. Vous pouvez compter sur moi. Je m'en charge" Nobody after Jacques Rigaut

work : Nobody after damientataye@free.fr

23.5.04

"Je laisserai sur vous une tache indélébile."


Envers et contre toute prolifération de l'espèce ?

22.5.04


casse ultime

20.5.04


$UCKER AT WORK

17.5.04

" Ecrire n'est sans doute que le courage des faibles.
Parlez-moi de la paresse des forts ; ils attendent d'être en prison pour faire un roman."
Jacques Rigault

16.5.04

11.5.04

le vertige de la template.


"TCHERNOBYL

HARRISBURG

SELAFIELD

HIROSHIMA"

9.5.04

Silencio

"Musiques de la Révolte Maudite" Mathias Richard
(encore une "marchandise" pas hype que les pét4$$ n'achèteront pas)



Les pét4$$ de la hiiiiiipe font dans le logo-outing, c'est graaaave trendy les Filles !