Creuser le noir corporate et en faire sortir une lumière, une vérité blafarde sur tous ces suckers.


Archives

3/08/2002

l'AMELIE POULAIN DE LA HYPE
PASS pour la SOIREE SENSOTOWN : "...Pour devenir citoyen de SENSOTOWN et venir célébrer "l'age des sens, il faut réserver sa parcelle..." organisée par TEMPLIERS PROD

HYPIN' WITH THE SHARKS

EN LA COMPAGNIE DES PETITS-HOMMES.
LE "THEATRE DE LA CRUAUTE"se déroule devant la machine à café.

film

3/07/2002

FATAL ERROR DU MAGAZINE HYPE LONDONIEN
Vanina Sorrenti photographe hype post-Hamilton
"...Comme des Garçons c'est très intéressant philosophiquement mais c'est importable..." (lu dans AGENDA)

photo : David Hamilton /imaginez-les habillées hype à l'hôtel Costes et c'est bon vous avez du Sorrenti.
PINK PLATINIUM.
WELCOME to the CITY OF HYPE.
UN SAMEDI SOIR SUR LA TERRE.
...
...
HYPE 12c4 tu vas en prendre plein la gueule # 02

AMEN.
les éditions de BLAST se trouvent rue Charlot (c'est un signe).



KOOZILL : " Alors un ancien d'Actuel, et le père Mallard dont on se demandait où il était depuis Jalouse, pourquoi pas. Ce qui est dommage, c'est de les voir s'embarquer dans une galère pareille. Nan mais qui c'est qui s'occupe de la com chez vous bande de nazes ? C'est quoi ce synopsis de merde ?

"BLAST sera chic et engagée" : t'es sûr de te faire éclater la gueule à coups de démonte-pneu partout, avec ça.

"la déferlante d'une génération qui pense en images et contenus forts… les sports, les attitudes, les styles…" putain je suis à deux doigts de me pisser dessus de rire. Welcome in Génération J2M, vous en êtes le fer de lance médiatique, avec un communiqué de presse pareil, pauvres cons.

Joignot devrait éviter de prendre Bizot comme modèle ; ses derniers choix sont limite nauséabonds, quand même.
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Très complémentaire de Technikart, BLAST version 2.0

Le magazine "LIFESTYLE" de la Génération Y ! est sorti.

BLAST version 2.0 :
BLAST mettra en scène l’avant-garde de la génération Y .
BLAST sera chic et engagée.
BLAST montrera la génération Y dans ses œuvres, ses folies, ses icônes.
BLAST est un magazine de contenu, avec du style !

La cible : La gen Y
La nouvelle génération, la GEN Y, mérite un vrai magazine présentant les talents qui foisonnent… les vrais mœurs loin des écrans… la déferlante d'une génération qui pense en images et contenus forts… les sports, les attitudes, les styles…
La GEN Y ne partage pas les mêmes valeurs que la génération X, les 30--40.
Elle n'est ni désenchantée, ni cynique, ni nombriliste, ni bobo branchée.
La GEN Y est la génération du multimédia, de la multi-activité, une génération artiste, voyageuse, engagée, généreuse, love, innocente, polymorphe, sportive et stylée.

L’ équipe BLAST

- A la direction de la rédaction : Frédéric Joignot ( ancien rédacteur en chef culture de Libération, rédacteur en chef d’Actuel pendant 10 ans, de Colors, directeur de la Brain Factory).

- Direction Artistique : Michel Mallard (ex Directeur artistique de Jalouse, de Biba, de Taste, D.A du festival de Hyères, D.A des campagnes Gaultier…).

Pour ceux qui sont intéressés de participer d'une manière ou d'une autre au magazine c'est ici : www.blast.fr

Bonne lecture. "
[UNDERGROUND IS DEAD - OVERGROUND SUCKS]
SUBGROUND IS NOWHERE.
Le Temps est notre allié.
"NITCHE-EUH ? connais pas... il mixe koi ? "
'' Le crépuscule des idoles '' voulu par Nietzsche n'est pas pour demain.
COUPEZ-LUI LA TETE.

3/06/2002

203 ko (enregistrer la cible)

Ce soir les touristes prennent la Loco.

Miss Boudin(e) et son nain.

3/05/2002

Si vous les voyez, chers amis dites-leur ceci:

Je suis ridiculement petit et perdu dans le nombre
Avec mon RESEAU, je pirate et met à disposition de mes frères
le fruit de votre dûr labeur, la raison pour laquelle vous supportez
le choléstérol de Ruquier, le pincement des lévres de Drucker, le royalisme d'ardisson,
VOS CD, VOS FILMS, VOS OEUVRES et MÊMES VOS PHOTOS DE VACANCES où votre FEMME est NUE,
(le virtuel n'existe pas sinon je ne serais pas LA//on s'est branlé sur cette photo, c'est donc un viol et j'men excuse pas)
le temps d'une chanson JE VOUS EN VOLE 6 MOIS de bitte au cul sur les genous de la main qui vous encule et vous nourrit
Vous ne nous attraperez pas, (trop occupés à compter votre pognon, enfermé avec lui dans un coffre)Vous avez entendu du bruit dehors, hélas...
NOTRE REVOLUTION EST FAITE ET VOUS AVEZ PERDU
NOUS N'AVONS PLUS A VOUS ACHETER CAR NOUS NOUS SERVONS

VOTRE SACRIFICE EST DESORMAIS INUTILE
SICK OF FALTOT ? (pour écouter le Troll interviewer la "chaud de Bizz > downloader le fichier sur votre PC /ceux qui ont un I-Mac peuvent aller sur technikart.com)

le Troll est sur tous les fronts.
VENDREDI 8 MARS AURORE SALPIF complétement pré-FABRIQUEe

3/04/2002

Bienvenue à tous les lecteurs de A NOUS PARIS ! et merci à Edouard R. pour son édito "T'es Ok, t'es Bat, t'es In ou t'es Hype ?".
Amis Casseurs, à nous Paris !!





Mon père ce héros

"Pendant longtemps, j'ai bien cru que nous n'étions rien. Tous les rejetons d'une société ultra féminisée, sexy et maternelle. Elèves appliqués des femmes nous éduquant selon les desseins secrets et pervers de nos mères, droites, fières et libres. Dans le but inavouable de s'asservir - je léche ton talon qui marche dans la crotte - à nos maîtresses tout en obéissant - je léche ton talon qui marche sur mon sexe - à nos épouses. Aujourd'hui, je me rends compte que j'ai bien eu deux parents: ma mère bien sûr,et le réglement intérieur de mon collège. Mon père ce grand absent, disparu, évaporé, bailloné, le grand silence de mon éducation, édulcoré et disséminé dans les milliers de sens interdits que je n'ai pu enfreindre. Dans ma gorge le sanglot devant tant de talent, plus malin qu'un gamin qui croyait l'avoir éliminé, avoir dépassé ce stade minimal de l'homme. Mon père est le tour de magie du siècle, la capacité de désengagement, la trappe amovible sous la scène, le rien à foutre que je crache à la gueule des bâtards, les lignes écrites en tout petit dans les contrats. Mon père ce héros."

3/03/2002

Vu sur Planète : un DOC' "ROCK A TOKYO"//La liberté pousse les jeunes à la délinquance; leurs modéles sont des "idoles", des pros du tapin artistique, les mêmes que les nôtres, leurs trottoirs : NOS FNAC et NOS VIRGINS // JE SAIS QUE KAREN MULDER A ETE VIOLE PAR TOUT LE GOTHA (GOL-) du ROCHER IMMONDE DE MONACO // DESPUTES DESPUTES DESPUTES; LES AMIS DE LEURS AMIS JE LEUR RESERVE MON FOUTRE ET MON MEPRIS//ARDISSON et ses amis; Tous ces gens célébres qui se postent devant moi à chaque coin de rue et qui refusent mes avances sexuelles.
codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=5,0,0,0" width="600" height="400">



NOVA (mars/page 39)

3/01/2002

LES ENFANTS DE BEIGBEDER EN DANGER

Lieux dangereux : Bus Palladium/Les Planches/VIP Room/Les Bains/Chicago Factory...

2/28/2002




2/27/2002

...
Extrait de \ MA NEWSLETTER DU DIMANCHE n°002 \\
de David Christoffel dont 25 tirages papier Blanc/A4/80g ont été dispersé
dans les tiroirs des bureaux d'Ikea à St-Herblain

"... Le sérieux grandiloquent, poseur, qu'attribue à des faits insignifiants le journal d'un Grand écrivain comme André Gide me fait éclater du rire le plus vulgaire, vengeur. A travers d'innombrables thèses universitaires, qui transforment les petits messieurs de la N.R.F. en mythes littéraires, j'assiste en rigolant au spectacle de la légitimité littéraire autoproclamée.Pourtant, ces doux sceptiques endimanchés qui faisaient le baise-main à des baronnes ridicules avant de le noter dans leur journal ne tenaient leur légitimité sociale, leur impressionnant "je suis Ecrivain" que des derniers échos du romantisme, via l'institution scolaire.

Christophe Deshoulières, "Au lieu du samedi 4 novembre 1989" in Mémoires d'Aramis ou , Fayard, 1999, p. 80.
l'Anti-journal
1999 : CE QUE LA HYPE FAISAIT A LA HYPE
"On ne trompe point en bien; la fourberie ajoute la malice au mensonge."
'Les Caractères' de La Bruyère (un casseur de hype du XVIIe siècle)

2/22/2002

codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=5,0,0,0">loop="false">
"J'ai jamais été très mondain. t'as bien vu, moi dans les soirées avec des gens, et tout, je reste dans un coin à jeter des regards noirs à tout le monde...... sauf quand je suis bourré et alors là, je traite tout le monde de fachos et je me fais virer. Je peux plus rentrer dans un seul bar de Dijon à cause de ça. Parce que j'ai traité de fascistes les patrons d'un bar associatif libertaire qui voulaient pas me vendre une bouteille entière de blanc (huhuhu). amusez vous bien tout de même. Y'aura les gars de antidollar, c'est ça ? "

troudair



2/21/2002

"il semble que jolies filles et boissons alcoolisées soient la clé d'une bonne soirée !" - Serialweb, prends garde à toi !

>> Les bains louches <<












Salut les Keums !, HiTH!

allez un petit poéme!

Anne-de-Pé-tri-ni-est-vrai-ment-Hy-sté-rique
j'me-la-cal-me-rai-bien-à-grands-coups-de-BITTE ...

...ET MERDE !!! ENCORE RATé !!!










Soirée SPILL /
"De toute manière quelqu'un travaille pour nous"

2/20/2002










l'ami Zantrop
Paroles de Boby Lapointe, 1975

Moi j'connais un ami il s'appelle Alceste
C"est son nom Alceste
Nous, on l'appel' Zantrop c'est not' ami Zantrop
Bonjour l'ami Zantrop
Quand il est à St Trop il vit comme un ascète
i'sort jamais là-bas
Mais quand il est à Sète i' vit comme à St Trop
Toute la nuit i' sort
Il fait le tour des boîtes où l'on boit et l'on danse
Y'en a plusieurs à Sète
Il cherche Célimène sa doudou fiancée
A vu Célimène ? pas là
A la fin il l'a trouve il lui dit ce qu'il pense
L'est pas content tu sais

Il dit fuyons ces boites de laids qu'ont dansé

Ah ! parce que c'est son mot ça
Parce que lui il dit que ceux
Qui dansent dans ces boît' i' sont affreux
Et quand ils s'arrêtent de danser
Il dit c'est des boîtes de laids qu'on dansé
Et voilà ! ça fait rigoler
Ah la la ! Oh bon pas trop
Mais lui il est en colère
Et il dit en grincant des molières

Non je ne puis souffrir cette lâche méthode
Ah il aim' pas
Qu'affectent la plupart de vos gens à la mode
II aim' pas la mode
Et je ne hais rien tant que les contorsions
Il aime pas le jerk
De tous vos grands fasieurs de protestations
ll aime pas du tout
Viens viens ma Célimène ! Ah viens viens je t'amène
Allez viens va
Laisses ces sapajous faire ensemble joujou
lls dansent le jerk
Toutes leurs flatteries et leur cajoleries
Avec les mains
C'est rien que du chiquet et de la crot' de biquet

Ah ça c'est son mot encore
Parce que lui il pense pour l'amour
Pas besoin de faire des manières
Lui tout de suite allez : "Boum Boum"
Et voilà c'est pas compliqué
Mais Célimène c'est pas ça du tout
Elle veut pas tout de suite "Boum Boum"

Pas que ell' c'est un' grand coquette
Et puis d'ailleurs tu vas voir

Mais notre Célimène dit pas toujours Amen, non
Oh non
Au contraire bien souvent elle dit Ah mais non
C'est vrai ça
"Moi j'aime conversation de garçon plus amen
Amen signitie doux
Puis j'suis pas cendrillon je rent' pas à minuit
Si tu crois qu'en amour y a pas besoin de hors d'oeuvre
Vas donc chercher ailleurs qui peut faire ton bonheur
Pour gagner une guerre il faut faire des manoeuvres
Mets du miel sur ton piège pour attraper mon coeur"

Eh bien voilà ! Tout ça c'est de la diatribe...
Elle est comme ça Célimène...
Elle aime avoir beaucoup d'amoureux
Qui font "Nanana" des manières
Oh oui mais tout ça c'est bien triste
Et ça donne envie de partir
"Et chercher sur la terre un endroit écarté
Où d'être homme d'honneur on ait la liberté"
Comme il a dit un copain à moi
Seulement voilà y en a pas
Tout est loué depuis Pâques
Alors qu'est-ce que tu veux faire ?

photo > Marco Di Cannibale
"LA FAMILLE" titre premier pour l'hebdo parisien AGENDA.
COUPEZ LUI LA TÊTE















































2/19/2002

"D'accord, je le reconnais, on a déconné, dans les années quatre-vingts, moi le premier, je vous ai bien arnaqués en vous vendant des gadgets laids et inutiles, mais c'est fini, bien fini, j'ai été touché par la grâce…"

MARKETING ZEN
Technikart ou l’Ordre de la Dissection


(...) "J'ai le standing Ikéa, la radio Nova, j'absorbe, les sécessions et les interférences, Debord ultra-light et underground officiel. Surf in the city, je glisse sur les symptômes et chope la hype quand elle passe, puis en mes pages j'en présente les prototypes standardisés, version clubbing, zapping, pudding. Je suis l'organigramme de l'époque. Je suis une marchandise sociologique, j'expose les produits et leur critique. Je situe les saveurs de la vie, à la hausse, à la baisse, baromètre des autopsies, j'examine, j'analyse, car donner n'est pas tout (Nike), moi-même objet car cadavre, je suis mort et ma vivisection assure ma conservation. Je suis la société de conversation, l'ordre de la dissection." (...)

tiré de TETES DE TURC
par Johann Cariou (future tête de hype)


















2/18/2002

Je me tiens désormais à l'écart des écrivains - ou de ceux qui disent l'être. Mais entre 1970 et 1975, c'est à dire à compter du jour où j'ai décidé de ne me consacrer qu'à mes livres au risque d'y laisser ma peau, je les ai fréquentés - des poètes pour la plupart. POETES ! A leur contact, j'ai fait une curieuse découverte : aucun d'entre eux n'avait de public. Sortaient-ils des plaquettes qu'ils n'en vendaient pas une seule. Donnaient-ils des lectures que la salle était pratiquement vide, si l'on exceptait, les trois, six, voire neuf POETES de leur connaissance. N'empêche que tous logeaient dans de confortables appartements et avaient du temps libre à revendre, assez en tout cas pour squatter mon canapé et boire ma bière. Et tous, sans tarder, me firent la réputation d'être le dernier des barbares, d'organiser des fêtes scandaleusement abjectes au cours desquelles des femelles en rut se donnaient en spectacle et cassaient tout, j'étais celui qui finissait par virer ses invités par la peau du cul, celui à cause de qui la police jouait de la sirène et du bâton, celui qui, etc. Il n'y avait pas que du faux dans ces racontars. Sauf que je devais fournir à mon éditeur, ou à des rédacteurs en chef, de quoi régler le terme et remplir le frigo, et que je n'y parvenais qu'en chiant de la prose. Alors que ces... poètes... n'écrivaient que des vers... de mirliton vaniteux. et qu'ils ne faisaient que ça, toujours fringués comme des princes, l'air prospère, et jamais en retard dès qu'il s'agissait de se vautrer chez moi en dissertant à perte de vue sur leur poésie - et leur ego. Plus d'une fois, je leur ai demandé : "Les mecs, dites-moi comment vous vous débrouillez pour survivre ?" Ils ne bronchaient pas et continuaient de me sourire, de siroter ma bière et d'attendre que se pointent mes copines les toctombes, espérant qu'ils auraient alors leur ration - de sexe, de vénération, d'aventure ou d'enfer.

Avec le temps, il m'apparut d'une manière de plus en plus claire que je devais me débarrasser de ces crapauds baveux. Je n'eus de cesse dès lors que de percer le secret de chacun d'entre eux. Le plus souvent, bien cachée dans l'arrière-fond, se tenait la MERE. C'est elle qui prenait soin du fils génial, qui lui offrait son manger, son coucher, et ses vêtements.

Je me souviens de l'une des rares fois où je me suis retrouvé contraint d'accepter l'hospitalité de l'un de ces POETES. C'était une piaule d'un ennui mortel, avec jamais rien à boire. Ce jour-là, il était en train de me répéter combien lui paraissait injuste le fait de ne pas être plus largement reconnu. A l'entendre, les éditeurs, sinon le monde entier, conspiraient contre lui. Il pointa alors son doigt sur moi : "Toi aussi, tu as conseillé à Martin de ne pas me publier." Faux, objectai-je. Sur ce, il passa à tout autre chose, sans cesser de râler et de se lamenter. Le téléphone tout à coup sonna. Il décrocha et se mit à s'exprimer d'une voix posée et lénifiante. Puis, sitôt la conversation terminée, il se tourna vers moi :
"C'était ma mère. Elle ne va pas tarder. Tu ferais mieux de vider les lieux.
- Si ça t'arrange ! Mais j'aurais aimé la rencontrer.
-Quelle idée ! C'est une horrible bonne femme. Non, vaut mieux te tirer. Maintenant. Allez !"
Je suis entré dans l'ascenseur, les portes se sont refermées. Au rez-de-chaussée, je l'avais rayé de mes relations.

Un autre, encore. Non seulement sa mère raquait pour son loyer et sa bouffe, sa voiture et son assurance, mais elle lui écrivait même quelques-uns de ses poèmes merdiques. Incroyable ! Et cette farce durait depuis des années.

Celui-ci - appelons-le Fred - ne se départait jamais de son sang-froid et mangeait à sa faim. Chaque dimanche après-midi, il animait un atelier de poésie dans une église. Il ne créchait pas dans une masure. Il était membre du parti communiste. A l'une des participantes de son atelier, une très vieille dame qui ne tarissait pas d'éloges sur sa personne, j'ai un jour demandé :
"D'après vous, comment fait Fred pour s'en sortir ?
- Oh, Fred n'aime pas qu'on en parle, c'est un garçon très secret, mais il gagne sa vie en nettoyant les camionnettes-buffets.
- Camionnettes-buffets !?
- Mais oui, vous savez bien, ces véhicules qui vendent devant les usines cafés et sandwiches à l'heure du déjeuner, ou du changement d'équipe. Eh bien, Fred se charge de leur nettoyage."

Deux années passèrent au bout desquelles j'appris, par la rumeur, que Fred possédait en réalité deux immeubles locatifs qui lui assuraient l'essentiel de ses revenus. La nuit d'après, je me saoûlai et me rendis jusqu'à chez lui. Il habitait au-dessus d'un petit théâtre. Atmosphère très artiste. Je sortis de ma voiture et m'en allai tirer sa sonnette. Il fit le mort. Ça ne prit pas, je le savais là. J'avais d'ailleurs entrevu son ombre derrière les rideaux. Revenant à ma voiture, je me mis à klaxonner en hurlant : "Fred, montre-toi !" Je jetai même contre l'une de ses fenêtres une bouteille de bière. Elle ne fit qu'y rebondir. Mais l'obligea, lui, à réagir. Il apparut sur son petit balcon et me fusilla du regard :
"Casse-toi, Bukowski !
- Descends, Fred, que je te démolisse le portrait, pourriture de capitaliste rouge."
Il rentra à l'intérieur. Ne me restait plus qu'à l'attendre, droit sur mes jambes. Sauf qu'il ne se montra pas. Diable, et s'il était en train d'appeler les flics ? Eux et moi, on frisait l'overdose relationnelle. Du coup, je remontai dans ma voiture et me rapatriai.

2/17/2002








2/15/2002

La littérature qui renie la hype en bloc :

"Lorsque les infirmiers sortent du bloc, ils n'ont pas de sang sur les mains - voilà les écrivains ils ont du sens sur les mains,..."

LeBloc.fr.fm
ULTIMATUM
Moi, inconnu de nom et d'esprit, de cœur et de chair, moi qui ne suis rien, mais ce que j'appelle rien et qui est quelque chose, même si je ne suis plus quelqu'un depuis que des inconnus camouflage-vertu valeurs criminelles sont venus ; galerie de mannequins " Combien vous dois-je mademoiselle pour le plaisir de vous avoir vue à la télé ? " vieux film marqué empreinte indélébile costumes griffés en accéléré House of wax = atelier du diable.
Moi, faible en vérité, me sachant innommé, privé de nom et pauvre en vertu, assailli par vos cohortes, je placarde sur vos portes cet ultimatum :
Vos jours sont comptés, comptés, comptés, et autrement comptés que les miens ou que les jours de ceux qui furent mes prochains, et le seront à jamais, quoi que vous fassiez contre le nom et l'esprit, contre la chair et le cœur; et comme je suis certain que vous le ferez, soyez certaines, menaces masquées de cire, que nous vous effacerons avant que vous n'ayez supprimé la révolte vivante que nous sommes jusqu'à la consommation des siècles. Et soyez certaines que j'utiliserai toutes les armes que je pourrai, contre vous, puissances expertes dans l'art de retourner les armes du combat contre le combattant ; soyez certaines que chacun des mots qui reviendra me blesser mille fois vous aura touché une fois et qu'à chacune de ces blessures je vous identifierai davantage : car il ne s'agit pas tant de vous faire disparaître que de vous faire apparaître. Alors nous pourrons vous voir face à face. Alors vous sera défendu le secret qui nous ronge, le mystère qui nous broie, la galerie souterraine, le boyau ; nous vous expulserons de nos cœurs de même qu'un ver solitaire ; nous vous purgerons de l'esprit avant que vous ne recommenciez une solution finale.
Je m'adresse à toi lecteur -- cet ultimatum est pour toi. La victoire est là. Mais toi, où es-tu ? Où es-tu ? Je ne sais pas. Je ne sais pas qui je suis. Et avec ça, avec cette absence de moi, cette absence de mât, d'axe et de centre, comment puis-je croire à ce pays de cocagne hideux, miroitant ainsi qu'une surface glacée où sont parallèlement tracés les rails de cocaïne absolument nécessaires au cadre surmené s'il veut tenir le rythme dicté par l'entreprise ? Par quel moyen puis-je me rapprocher de lui, me faire entendre ; réunir ceux que la réussite sépare, avec quelle voix ? Puis-je accéder à ce qui est un peu plus qui je suis, tandis que tout devient moins ? Je n'en sais rien… sauf que dans ces conditions nous n'avons plus grand chose à perdre. La vie telle qu'elle est méthodiquement conçue écoute-moi bien !" La vie telle qu'elle est confiée à ses spécialistes actuels se résume à un théâtre d'opérations ; d'ordre strictement stratégique, c'est une fonctionnalité existentielle dont le but n'est pas la lutte, mais la conservation d'une espèce humaine restreinte déterminée à révoquer l'élite véritable, notamment par la diffusion de drogue. " --, la vie telle qu'elle est méthodiquement conçue ne vaut pas le mal que l'on se donne à la conserver. Méfie-toi de tout, particulièrement du remède-suicide. Méfie-toi de moi. Si tu sens la mort dans mes lignes, si tu la sens t'ouvrir au néant et que tu n'en conçoives aucun effroi, referme bien vite ce livre ! il n'est pas pour toi. Dans le cas contraire fais ton devoir, le temps presse, la vie est brève. Concentre-toi. Cherche la manière d'être juste : présent, toujours présent. Le plus possible en tout cas… Choisis ton camp. Sois sans pitié.

JEAN-PIERRE SEDAN

2/14/2002

J’aimerais bien dire
Que personne m’aime
Mais même pas
Et c’est bien pire
Ma mère, ma sœur
Mes frangins, mes potes
M’estiment sans doute un peu, trop.

C’est tellement plus beau
D’être seul au monde
L’indifférence et le silence – Beau –
Beauté désespérée, immonde
Y faudrait pas rêver d’ça !
Mais moi j’aimerais qu’on m’aime pas.

Si j’avais pas d’pognon
J’aurais des raisons d’être con
Si j’avais pas d’amis
Je pourrais péter les plombs
Mais non ! Non
Y a toujours un truc qui m’arrête
Quand je veux me jeter par la fenêtre
Que je rêve de tout bousiller.
M’bousiller
De n’plus hésiter à m’fixer.
Fixer. Fixer.
Risquer une O.D.
Partir, pourrir
Souffrir le martyre.

Je n’veux plus dire
A quelqu’un que j’l’aime
J’veux juste sentir
Mon cœur qui saigne
En contemplant la beauté
Que jamais j’pourrais toucher
Toucher. Couler. Je suis perdu
Une fille se frotte et frotte son cul
Mais je sens bien, qu’elle n’en veut pas de moi
Heureusement et c’est pour ça que j’suis là.
C’est clair la nuit
Eclaire ma vie
Vidé, vidé,
J’ai déjà bien trop enquillé
Trop fumé
Mes yeux commencent à se brouiller
A couler
Une larme tombe sur le papier
Mais c’est cool patron
Ressers moi encore un Picon.

BENOIT
silencio.
« Quand je vois tout les artistes qui faisaient profession de mépriser le monde parce qu'ils n'y étaient pas encore reçus, tomber dans le snobisme après la quarantaine, je me félicite d'avoir eu la chance d'aller dans le monde à seize ans et d'en avoir eu par-dessus la tête à vingt-cinq. » JEAN COCTEAU

DE LA JALOUSIE ET DE L’ENVIE

2/13/2002

HYPE A TA FACE
HYPE 12C4 TU VAS EN PRENDRE PLEIN LA GUEULE.

2/12/2002

"La nuit des gens m'appellent, des hommes ou des femmes. En pleine nuit. Le téléphone sonne. Moi, je dors. Mon coeur fait un bond dans ma poitrine. En décrochant j'entends une voix. Elle dit mon prénom, elle le demande, j'acquiesce d'un 'eunuhm..". Silence au bout du fil, puis ça raccroche. Chaque fois ça raccroche. Je crois que de me savoir encore en vie ça les rassure. Ou bien le contraire. Moi, je dors. Toutes les nuits."

2/11/2002

L'élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant une maxime qui proclame : "Je pense, donc tu suis."
Pierre Desproges

2/10/2002

CANNES, cité de la Hype :





2/07/2002

ultimatum # 01

sur la chaud' de bizz
(fonds de commerce : la "sous-hype")

2/05/2002

"La ville dégoûte de la province; la cour détrompe de la ville, et guérit
de la cour..." la Bruyère.
VIVE LA FETE ?

2/04/2002

LA GUERRE
Citation d'un casseur de hype du XVIIe siècle : "Il y a dans quelques femmes une grandeur artificielle, attachée au mouvement des yeux, à un air de tête, aux façons de marcher, et qui ne va pas plus loin; un esprit éblouissant qui impose, et que l'on n'estime que parce qu'il n'est pas approfondi. Il y a dans quelques autres une grandeur simple, naturelle, indépendante du geste et de la démarche, qui a sa source dans le coeur, et qui est comme une suite de leur haute naissance; un mérite paisible, mais solide, accompagné de mille vertus qu'elles ne peuvent couvrir de toute leur modestie, qui échappent, et qui se montrent à ceux qui ont des yeux." 'Les Caractères' de La Bruyère

2/03/2002

La drogue, un produit HYPE !!

2/01/2002

"Hate fashion? Good, so do I (...)" Un club Yahoo! prometteur.


"Nike la hype, pas ta mère !"
DO YOU KNOW WHAT I MEAN ?
MEURS.
J'ai vu arriver une nana à Belleville : j'ai balançé à mon pote SOF (Sans Ordi Fixe) " Pitin !! celle-là elle pue la hype à 30 mètres" BINGO : c'était Aurore Salepif /on aurait dit Marie Laforét avec bonnet, combinaison antireconnaissance etc. Bref, RIDICULE en plein Air.
Je pars, mes frères, pour brûler l'autre club des Guetta, j'ai nommé LES BAINS !!! nyark nyark nyark !!

1/30/2002

AURORE SALEPIF
Bienvenue à No_Body
BLAST TA HYPE CASSEUR.
"Je n'ai pas de visage, ni de concept mais une seule méthode : CASSER DE LA HYPE." Serge Balasky
in Parissi.com

1/29/2002

3 futurs casseurs de hype ont été invité dont Louis-Marie de Chaunac. là son article qui casse de la hype...
Enfin la hype va recevoir des fessées.