Creuser le noir corporate et en faire sortir une lumière, une vérité blafarde sur tous ces suckers.


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Hier soir : CASE ULTIME : j'ai zappé la Spoon party au Hustler Club pour matter sur M6 le film "VAMPIRES"... Rien que pour James Woods trainant la pute - blondasse - les cuisses en sang sur l'autoroute du Néant ricain (après s'être faite grave mordre la vulve: le cuni final) pour s'en servir d'appat pour empaler - "enculer" serait plus juste : "hé pêre, t'as le gourdin ?" - un maitre vampire qui ressemble méchament à une rock star sous-placebo / Rien que pour le début du film hyper efficace avec le brieving et la préparation logistique ultra fétichiste des nouveaux cow-boys, roadies de la Destruction - cf : le treuil qui dégage les goules en feu - et rien que "la partouze avec sexe" dans le motel après le "boulot" - le sale évidemment - qui finit en carnage onirique (les scènes sont elliptiques dans l'action) / Rien que pour la ressemblance du scénario avec Ben laden et le FBI : l'églisse crée par erreur stratégique le premier vampire pour ensuite pacter ave lui pour rejoindre l'immortalité/ le film est certes "décévant" - il ne tient pas ses promesses "spectaculaires" : ce n'est pas du Grand Art hollywoodien (sic), niet c'est de la bonne série B/ un teasin visuel d'une attraction symbolique malsaine mais carrément bandante - rock and roll - réalisé par un libertaire aux cheveux blancs, j'ai nommé : John Carpenter. Bref, je matte ses films avec une grille de lecture culturelle névrotique et je peux affirmer à cette seconde que c'est le plus beau road movie et film d'amour que je connaisse. John Carpenter est aussi l'auteur de la bande son, musique dark cheap électronik que Laurent Garnier balance régulièrement dans les terass-parties
de Nova.