"Une matière sans contour, un contenu sans forme, une forme capricieuse et impersonnelle qui ne dit rien, ne révèle rien et se contente d'annoncer, par son refus de rien dire, qu'elle vient de la nuit et qu'elle retourne à la nuit, l'opacité est leur réponse, le frolement des ailes qui se referment est leur parole." Maurice Blanchot via F.P. Meny

PLUS HYPE QUE LA HYPE ET ILS T'EMMERDENT.
Il y aura toujours un boulot destructif, négatif, à accomplir. Casser. Détruire. Plus de hype, plus d'artistes, de designers, plus de DJ's, plus de selectors, plus de concept-stores, plus de magazines, plus de radios, plus de TV's, plus de pét4$$, plus de dandy-mongolz, plus d'Art, plus de galeries, plus de FNAC, de DRAC, de FRAC, plus de politiques, plus de bobos, plus de nonos, plus de crevures, plus de crevards, plus de pub, plus d'anti-pub, plus d'écrivains, plus de blogs, plus de cinéma, plus de porno, plus de logos, plus de no-logo, plus même à la fin de casseurs2couilles, ni d'Internet, assez de toutes ces conneries. Plus rien... NADA.

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13.9.07



Comme illusion, simulacre, imposture ils sont la Hype. Le pur joyau marketing de la cyberéconomie de troisième type.

"Ainsi l'énergie bioélectrique, puis les flux computationnels seraient venus se substituer à une énergie cosmique pour absorber celle-ci et s'affirmer comme seule connectivité. Alors l'énergie protoplasmique, constitutive des corps et aussi de la pensée, est canalisée et orientée par des dispositifs de contrôle mis en place par un bouclage fermé de la pensée avec elle-même.

La haute antiquité avait élevé les pulsions sexuelles au rang de divinité et fait de Dionysos un dieu. Ainsi, pour légère que puisse être la comparaison, si les images qui apparaissent sur un écran avaient à se choisir un dieu, ce serait l'électricité - sinon la haute énergie des fréquences électromagnétiques. Pourtant la conscience humaine s'empresse de nier et de sublimer l'énergie neurobiologique au fondement de l'interconnexion des formes psychiques et s'emploie à lui substituer le servo-monisme d'une simulation, elle s'empresse de nier la part de la jouissance qui contribue à notre capacité de synthèse."
M. La Chance, Capture totale: Matrix, mythologie de la cyberculture

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